DIAGNOSTIC ET EXPERTISE DE PROXIMITÉ EN CANCÉROLOGIE

Vous êtes préleveur

  • Quand interviendra la bascule vers le test HPV en première intention chez les femmes âgées de plus de 30 ans ?
    Elle est en cours. Le test HPV en dépistage primaire est remboursé à compter du 1er avril 2020 pour le dépistage individuel ainsi que pour le dépistage organisé dont le déploiement dépend des centres régionaux de coordination des dépistages des cancers (CRCDC).
  • Quels vont-être les changements pour les préleveurs lors du passage vers le test HPV primaire ?

    En pratique, pas de changement pour vous, préleveurs :
    Vous continuez d’envoyer vos prélèvements à votre pathologiste de Medipath.
    Il ajustera la technique de dépistage en fonction des dernières publications officielles.

    Vous devez simplement notifier sur nos bons d’examen (nouvelle version ci-dessous), l’éventuel refus de la patiente pour le transfert de ses données au centre de dépistage. Nous intégrerons ce paramètre dans son dossier.

Les arbres de suivi ont évolués. Ils sont disponibles dans le menu Dépistage / Nouvelles recommandations.

  • Comment débuter une collaboration avec Médipath : dépose et collecte de matériel ?
    • En 1 clic sur le site medipath.fr / Commande de matériel

      Vous pouvez également nous joindre en envoyant un mail pour demander une dépose de matériel.
      Pour contacter le site des médecins le plus proche de chez vous : aller sur le site medipath.fr / Contacts Patients
  • Est-ce que les femmes qui se font dépister spontanément hors recommandations sont remboursées ?
    Les femmes qui se font dépister spontanément hors courriers d’invitation et/ou recommandations (frottis ou test HPV à intervalle proche) ne bénéficieront pas du remboursement à 100 %. En revanche, elles bénéficieront de la prise en charge habituelle de la sécurité sociale.
  • Qui coordonne le dépistage et que reçoivent les patientes ?
    Les centres régionaux de coordination des dépistages des cancers (CRCDC) sont chargés de la mise en œuvre régionale.
    Dans le cadre du dépistage organisé, pour les femmes ne réalisant pas spontanément de dépistage (ensemble des non-participantes) , les actions mises en œuvre sont :
    • L’envoi de courriers d’invitation / relance.
    • Une prise en charge à 100 %.
    • (+/-) Autoprélèvement HPV à la relance (expérimentations). La place du dépistage par auto prélèvement va faire l’objet d’expérimentations complémentaires avant de pouvoir être proposé par les CRCDC aux femmes.
  • A qui sont adressés les résultats des prélèvements cervico-utérin ?
    Le programme national prévoit que les résultats des prélèvements cervico-utérin soient adressés par notre cabinet d’anatomo-cytopathologie MEDIPATH :
    • à la patiente,
    • au préleveur / prescripteur / médecin traitant,
    • au centre régional de coordination des dépistages des cancers (sauf opposition, quel que soit le mode d’invitation, recueilli lors de la consultation et signalé sur la demande d’examen).
  • Pourquoi un dépistage tous les 5 ans à partir de 30 ans par le test HPV ?
    Le dépistage par test HPV est recommandé tous les 5 ans (contre 3 ans par analyse cytologique) car il présente une meilleure sensibilité pour la détection des lésions précancéreuses. Par contre, sa spécificité est moindre : le triage des femmes ayant un test HPV de dépistage positif représente un enjeu important pour lequel votre anatomo-cytopathologiste est un acteur majeur dès lors qu’il suit l’ensemble des éléments du dépistage et de suivi.
  • Quel le rôle du pathologiste dans le temps ?
    Seul le médecin anatomo-cytopathologiste offre une prise en charge diagnostique complète pour un dépistage et un suivi optimal :
    • Il confronte les données virologiques, cytologiques et histologiques des patients dans le temps.
    • Il suit l’histoire de l’infection HPV et son impact sur les tissus.
    • Il centralise et transfère les données au centre de dépistage.
    • Il assure la continuité de la chaîne de soins.
  • Quelle est la répartition des cancers du col utérin ?
    Dans 80 à 90% des cas, le cancer du col de l’utérus est un carcinome épidermoïde (qui s’est développé à partir de l’épithélium malpighien de l’exocol) et dans 10 à 20% des cas, un adénocarcinome (qui s’est développé à partir de l’épithélium cylindrique de l’endocol).


Accréditation n°8-3052. Portée et sites disponibles sur www.cofrac.fr